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Equipe GP2E
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Bio-procédés

La recherche de nouvelles sources énergétiques représente une voie d'étude importante au regard des problèmes environnementaux liés à l'utilisation d'énergies fossiles. D'autre part, les activités humaines et industrielles conduisent à la production d'effluents chargés en polluants minéraux ou organiques, qu'il convient de traiter avant rejet. Dans ce cadre, le couplage ou l'hybridation d'opérations unitaires biologique, chimique, physique ou électrochimique, permet une dépollution d'effluents solides ou liquides, avec ou sans récupération d'énergie.

Les effluents solides sont, dans notre cas, des boues d'incinération qui possèdent la caractéristique d'une double pollution : métalliques (Zn2+ et Pb2+) et organiques (avec des composés Hydrocarbures Aliphatiques Polycycliques (HAP)). Actuellement, aucun procédé n'est établi pour le traitement de ces boues stockées. Les traitements envisagés pour la dépollution métallique de l'effluent solide consistent en des procédés unitaires (lixiviation chimique, complexation, lixiviation biologique, sonification) et en leur couplage.

Les traitements pour la dépollution organique consistent en une hybridation de procédés physiques  et biologiques avec la mise en œuvre de bactéries de type Sphingomonas ou Mycobacterium dont la croissance et le métabolisme sont améliorés grâce à une oxygénation intensive due à des mélangeurs statiques.

Dans le cas de l'étude d'effluents liquides, la pollution envisagée est d'origine organique (le lactosérum, issu de l'industrie laitière). L'objectif est de coupler à un procédé de dépollution d'effluent liquide un procédé de production d'électricité. Ce système couplé est à la base des biopiles indirectes, système bioélectrochimiques où le produit de l'activité biologique est directement oxydé à la surface d'une anode de pile électrochimique. Nos études portent d'une part sur la mise en œuvre au sein de bioréacteurs de la bactérie photosynthétique productrice d'hydrogène Rhodobacter capsulatus, et, d'autre part, sur les capacités des piles à combustibles à produire de l'électricité.

mise à jour le 1 février 2008

Univ. Grenoble Alpes